Bon, ses parents y sont aussi, les deux sont avec les chevaux, la mère cavalière et le père à l’attelage. David, son père, ne raterait pas l’occasion de donner un coup de main ou de remplacer au pied levé un des figurants passant du rôle de César à celui d’un soldat blessé ou guidant un attelage : « C'est l'esprit du Souffle de la Terre, c'est 900 frères et sœurs, 900 cousins, voilà, on est tous de la même famille. »
Oui il y a le spectacle, mais vraiment, attardez-vous et prenez le temps avant celui-ci d’échanger avec les bénévoles ! Il y a toujours un sourire, un regard, des mots… Et malgré le travail de préparation, les répétitions, et le mois de spectacle, de nombreux bénévoles m’évoquaient qu'ils ne laisseraient pas leur place. David, suite à une chute de cheval de son épouse, avait dû rester à la maison… Finalement c’était pire que d'être sur place car il ne vivait la soirée que par SMS… Questionnant si les tableaux se déroulaient bien, qui pour les remplacer, prodiguant quelques conseils sur les chevaux ou les attelages… « On a du mal à décrocher une fois qu'on a le pied dedans, c’est le doigt dans l’engrenage.. » Alors la famille reste et continue de découvrir les tableaux, les rôles et participe tant au spectacle qu’à l’élaboration des lieux.